BUDAPEST

      
web affiche jazz  

Mercredi 12 mars

19h-21h : Rencontre soirée littéraire, suivie d'une représentation de « Jaz » de Koffi Kwahulé. (1998, Editions Théâtrales)
Par l'Atelier-Ecole du THEATRE du jour. Spectacle en français, surtitré en hongrois.

Bateau A38, Budapest, Petőfi híd, budai hídfő

« Une femme. Le crâne rasé peut-être. Nue peut-être. Un revolver...»
Elle nous racopnte Jaz, belle comme un lotus, sa vie dans une chambre de bonne, au sixième étage d'un immeuble où les vécés débordent. Une parole elliptique, musicale, crue, à la limite de l'imaginaire.

web toutsimplement 2014  

Vendredi 14 mars

20h 22h : Rencontres professionnelles, débats, discussion, lectures d'extraits des 5 textes de Koffi Kwahulé traduits en hongrois. Suivie d'une représentation de « Tout simplement Stan ! », d'après Big-Shoot de Koffi Kwahulé (2000, Editions Théâtrales), monologue par le THEATRE du jour. Spectacle en français, surtitré en hongrois.

Jurányi Produkciós Közösségi Ház, 1027 Budapest, Jurányi u. 1.


Itinéraire - quelquefois scabreux - où un bourreau qui a tout à avouer tente d'extorquer des aveux à une victime qui n'a rien à dire. Stan ne dit rien. Stan ne fait rien. Il ne fait que passer. Alors comment l'amener au dérapage qui provoquera sa mise à mort ? Interrogatoire poussé, sévices psychologiques de détraqué, folie et sexualité où le bourreau se fait artiste et offre à la curiosité malsaine de la société le spectacle de son crime.

VIENNE

web misterioso 2014   

Mardi 18 mars

20h 22h : Lecture de Misterioso 119 (en allemand), en partenariat avec les 18emes journées du Théâtre Francophone à Vienne (2005, Editions Théâtrales).


Theater Drachengasse Bar&Co Fleischmarkt 22, Wien 1

Un ancien couvent abritant une prison de femmes. Toutes ont été détenues suite à des deals, meurtres ou vols. Elles n'ont pourtant pas renoncé : ni à la parole qui permet de se raconter, ni aux obsessions et à la sensualité débordante qui les habitent. Une comédienne travailleuse sociale pénètre ce monde carcéral après que deux de ses prédécesseurs ont disparus mystérieusement. Pendant que la parole se libère, une prisonnière interprète inlassablement un morceau à "fendre l'âme", le Misterioso 119 de Thelonius Monk.